Le pays des contes, tome 1 de Chris Colfer

Coucou les addictiens ! Je suis désolée de poster cette chronique aussi tard (même si ça ne l’est pas trop). J’espère que ça vous plaira ! 🙂

Le livre :

Le pays des contes, tome 1 : Le sortilège perdu de Chris Colfer

478 pages

Éditeur : Michel Lafon Poche

Date de parution : 14 mai 2015

ISBN-13 : 979-1022401395

Résumé :

Au Pays des Contes, rien n’est comme on l’imagine : Boucle d’or est une criminelle recherchée, Blanche-Neige dissimule un lourd secret, et le Petit Chaperon rouge n’a même plus peur du loup. Projetés dans cet univers par un grimoire enchanté, Alex et Conner n’ ont qu’un seul moyen de rentrer chez eux : rassembler huit objets magiques, si possible en évitant les foudres de la Méchante Reine. Car cette dernière a un plan machiavélique qui pourrait bien les y enfermer. À tout jamais.

Mon avis :

J’ai acheté ce livre il y a presque six mois et la couverture m’avait beaucoup attirée. C’est après avoir lu le résumé que j’ai su qu’il fallait que je le prenne.

Ce roman fait partie des catégories jeunesse et fantasy. Je le conseille aux adolescents et même aux adultes parce que le récit n’est pas enfantin malgré la couverture qui peut induire en erreur.

L’histoire se déroule à peu près à notre époque dans notre monde et dans le Pays des contes. L’univers est magique (avec beaucoup de magie !) et féerique. Pendant ma lecture, je le pensais beaucoup aux films Disney. On nous parle de toutes les princesses.

Les deux personnages principaux sont Alex et Conner. Ce sont des faux-jumeaux de douze ans et qui vivent avec leur mère car leur père est décédé. Leur grand-mère leur rend visite de temps en temps. Je parle d’elle parce qu’elle est quand Mme vachement importante.

Je vais vous détailler un peu plus les jumeaux.

Alex est une fille très intelligente et qui a beaucoup de culture générale.

Par corne, son frère est tout le contraire d’elle. Il s’endort en cours, rate ses contrôles et se fiche complètement des contes.

Durant toute l’histoire, on rencontre vraiment beaucoup de personnages de contes, surtout des princesses.

On apprend que la Méchante Reine est en fait quelqu’un de désespéré qui veut récupérer l’amour de sa vie.

Ce roman se lit super facilement.

Le seul point négatif, c’est que beaucoup de choses sont prévisibles comme à qui appartient le journal. On peut facilement le deviner.

Ma note : 8/10

La prochaine chronique sera sur Qu’importe la hauteur du saut (pourvu que le parachute s’ouvre) de Martin Rouz.

Bonne journée !

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