The Curse de Marie Rutkoski

Le livre :

The Curse

Broché

464 pages

Lumen

15 euros

resume

Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la  » malédiction du vainqueur  » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.

Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.

mon-avis

Ce roman tout récent me faisait de l’oeil depuis un petit moment et quand j’ai appris qu’une de mes amies l’avait acheté, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion !

Dans ce roman dystopique, on suit Kestrel qui achète un esclave sur le marché mais l’esclave, Arin, est très différent de ce qu’elle pensait.

Tout d’abord, l’univers se met assez vite en place même si j’ai eu beaucoup de mal ! Le début est très lent et il ne se passe presque rien avant la moitié du roman qui fait plus de 460 pages. Au départ, je ne comprenais pas comment autant de personnes sur la blogosphère avaient pu l’aimer et que ça ait été un coup de coeur. Je ne veux pas gâcher la chronique, mais ça n’a pas été un coup de coeur, contrairement à ce que j’attendais.

Les personnages sont très bien construits.

Kestrel change des héroïnes que l’on peut retrouver dans les romans dystopiques parce qu’elle se comporte plutôt comme un homme. Elle apprend à se battre parce que son père est le général de l’armée et elle est très stratège parce qu’elle joue beaucoup aux cartes.

Quant à Arin, il est aussi très stratège et très mystérieux ! Il arrive très bien à mentir et il dégage une puissance et une colère qu’il ne donne pas envie de l’approcher.

Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est que les personnages sont soit gentils, soit méchants. Il n’y en a pas qui sont au milieu, qui sont parfois très sympa et qu’après, ils se retournent contre leurs amis.

En bref, je suis un peu déçue parce que je m’attendais à quelque chose d’un peu plus grandiose mais j’ai tout de même hâte que la suite sorte en français !

ma-note

7/10

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