Un meurtre princier de Cécile Chabot

Le livre : 

Un meurtre princier

Broché / Numérique

216 pages

Auto-édité

13,99 euros / 3,99 euros

resume

Un meurtre inattendu. Des traces accablantes. Une enquête manipulée ? Troisième livre du Cycle de Xhól, Un meurtre princier est un polar historique haletant. 683 après J.-C., Xhól est devenu le maître peintre de Dos Pilas et doit faire face aux défis de sa nouvelle position. Au palais, le changement d’ère se fait déjà sentir. Les uns se positionnent auprès de l’héritier apparent, Itzamnaaj B’alam, fils aîné et préféré de la dame d’Itzán. D’autres voudraient voir Itzamnaaj K’awill, le cadet favorisé par son père, désigné comme successeur. Dans cette atmosphère étouffante, un festin a lieu, auquel Xhól assiste depuis la table des artisans. La dame d’Itzán humilie Itzamnaaj K’awill en public. Celui-ci s’enfuit. Plus personne ne le verra de la nuit. Au petit matin, un meurtre est découvert au palais. Xhól est accusé, emprisonné. Arrivera-t-il de sa cellule à prouver son innocence avant que le conseil ne décide de son exécution ?

mon-avis

Je tiens tout d’abord, je tiens à préciser que j’ai reçu ce roman via le site SimPlement.

Je vais essayer de faire une chronique d’un point de vue le plus objectif possible parce que c’était la première fois que je lisais un polar maya, et j’avoue, je pense que ce n’est pas trop fait pour moi. Ca a quand même été une occasion de découvrir ce sous-genre des polars.

J’ai eu énormément de mal à rentrer dans l’histoire au début de ma lecture et je crois que je ne suis pas rentrée dedans tout court. Ce qui m’a empêché l’immersion dans cette ville  une autre époque, ce sont les prénoms à rallonge des personnages. Quand il y en a seulement cinq ou six à retenir, ça passe, mais quand ça tourne autour d’une vingtaine, c’est plus possible pour mon cerveau. Même le lexique des personnages à la fin ne m’a pas trop aidée. Après, je pense que les habitués de ce genre de romans n’auront aucun mal à rentrer dans l’histoire parce que c’est assez passionnant.

Ce roman a quand même un énorme point positif, et c’est tout le côté culturel et historique. L’auteure nous dépeint le quotidien des habitants de Dos Pilas, ce qui aide à s’imaginer la vie d’avant. Même le langage est différent. On ressent vraiment une différence parce qu’il est assez soutenu et la façon de s’exprimer est autre. Il y a beaucoup plus de politesse que de nos jours (même si beaucoup de gens sont polis).

Ca a été très intéressant de voir comment on résolvait un meurtre à cette époque. Par contre, j’ai été un peu déçue par la fin que j’ai trouvé un peu bâclée.

ma-note

7/10

(Ce n’est pas parce que je n’ai pas réussi à m’intégrer à l’histoire que je vais donner une mauvaise note.)

Publicités